Lundi 16 janvier 2012
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16 janvier 2012
Selon la loi du 1et juillet 1901, une association est une convention par laquelle deux ou plusieurs personnes mettent en commun, d’une
façon permanente, leurs connaissances ou leur activité dans un but autre que de partager des bénéfices. Une association ‘‘Crématiste’’ est donc une association régie par la loi évoquée ci-dessus,
pour défendre et promouvoir la crémation plutôt que l’inhumation, dans un cadre de liberté et de laïcité. A l’origine, les premiers crématistes étaient des Libres-Penseurs car il faut savoir que
la religion catholique a toujours été contre la crémation même si depuis quelques années elle tolère ce genre de funérailles. La réflexion des crématistes doit être permanente et vigilante car
avec son développement très important (plus de 30 %) depuis plus d’une vingtaine d’années, des lobbies de toutes sortes ne manquent pas d’y voir là un marché très rentable. De plus, il faut admettre que l’activité humaine a entrainé depuis, disons un siècle, des problèmes écologiques et environnementaux. Ainsi, la réflexion doit-être
permanente, c’est pourquoi j’ai lancé un grand débat à l’intention de tous les crématistes de France adhérents ou non à une association crématiste. Ce débat porte sur le côté écologique et
environnemental ; il s’agit de se pencher sur la question « Faut-il obligatoirement brûler le cercueil ? » (La question pourrait d’ailleurs se poser également pour les
inhumations, pourquoi enterrer un cercueil ?). Bien entendu les us et coutumes, la pression des religions et de tous les lobbies relevant du marché rejettent cette hypothèse en
développant des arguties les plus divers destinées à faire barrage à une telle éventualité. Il est évident qu’il faudra bien un jour, prendre en compte les appels au nom de l’écologie, des
économies d’énergie, et le plus important, des dangers de la déforestation de la planète. Un cercueil de transport conçu en conséquence pour s’adapter à la bouche du four suffirait. A une époque
où l’homme est capable d’envoyer des êtres humains dans l’espace, le côté technique pour cette adaptation ne peut en aucun cas poser le moindre
problème. Je rappelle ici qu’au japon la crémation représente 99,99 % des funérailles. N’hésitez pas à me faire un commentaire.
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Mardi 13 septembre 2011
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Un exemple que devrait suivre la France lors de cérémonies dites "Mort pour la France"
Voir l'article de
Fabrice A
UBERT
TF1news
8 septembre 2011
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Lundi 25 juillet 2011
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Tout
récemment, c'est-à-dire le 19 juillet 2011 le Conseil d’Etat a rendu cinq décisions importantes relatives à la loi de séparation des Églises et de l’État. Elles vont, précise l’article, dans le
sens d’un assouplissement. De quoi s’agit-il ? A la question : « La loi permet-elle de concilier les intérêts publics locaux et les principes posés par le texte fondateur
de la laïcité ? » Le Conseil d’État répond par l’affirmative, je cite : « Si les collectivités territoriales peuvent prendre des décisions ou financer des projets en
rapport avec des édifices ou des pratiques cultuelles, elles ne peuvent le faire que si ces décisions répondent à un intérêt public local ». A titre d’exemple l’article fait mention de
quelques cas qui soi-disant, entreraient dans le mot magique ‘‘SI’’. Vous connaissez le proverbe : ‘‘ Avec un si on pourrait
mettre Paris en bouteille’’. Adonc, les entorses à la laïcité et à la loi de 1905 qui font légions deviendraient ‘‘ légales’’. Suivant l’article du journal, la haute Juridiction confirme ainsi,
le bien-fondé des décisions suivantes : A Lyon, le Conseil Municipal a accordé une aide 228.000 €à une fondation catholique pour permettre
l’achat d’un ascenseur facilitant l’accès des handicapés à la basilique de Fourvière. A Trélazé en Anjou, le Conseil Municipal a voté pour l’achat d’un orgue destiné à l’église. La ville du Mans
pourrait créer un abattoir dédié aux fêtes musulmanes. La ville de Montpellier peut affecter une salle polyvalente à une association cultuelle pour l’exercice d’un culte. Les
collectivités locales qui mettent dans le cadre d’un bail de longue durée des terrains à disposition en vue de l’édification d’une mosquée ou d’un autre culte ne sont plus dans l’illégalité
et l’article se termine par : « Le législateur ayant dérogé à la loi de 1905, celle-ci n’est plus applicable à de tels litiges ». En conclusion je dirai tout simplement que
le travail de sape qui ronge nos institutions, ne fait que s’amplifier et que si le peuple qui se reconnait dans une République une et indivisible et laïque, ne se mobilise pas pour conforter
tout ce qui a été acquis, souvent dans le sang, la France retombera bientôt dans l’obscurantisme avec ses guerres de religions. Oserai-je ajouter que la France qui de surcroit est endettée,
pourquoi ne respecte-t-elle pas l’article 2 de la loi de 1905 qui stipule :
« La République ne reconnait ni ne salarie ni ne subventionne aucun culte ». Cet article est clair et net. Pourquoi aurait-il besoin d’être interprété avec des ‘‘Si’’
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Vendredi 22 juillet 2011
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Tout d’abord je tiens à préciser que je ne me mets pas dans la position d’un électeur qui veut laisser entendre qu’il participera ou
non au vote des primaires organisé par le PS. Je veux simplement me situer en observateur. La presse qui se fait l’écho des Hommes politiques se déchaine en relatant avec plus ou moins de
précision, la petite phrase d’Eva Joly, à propos du défilé du 14 juillet. Tous les commentateurs y vont de leur critique sur le registre de la portée musicale de la politique, de la note la plus
grave à la note la plus aigue ou bien de la plus aigue à la plus grave avec des ‘‘piano’’ ou des ‘‘fortissimo’’. Je ne connais pas la pensée profonde d’Eva Joly, la candidate à la candidature de
la présidentielle sur le sujet, mais personnellement je trouve un peu curieux que le défilé du 14 juillet soit exclusivement réservé au défilé militaire car s’il est censé représenter la Nation,
il ne peut à lui seul représenter le symbole de la fête nationale. En effet la prise de la Bastille n’est pas une victoire militaire mais celle du
peuple de Paris, prélude à l’abolition de la monarchie et à la proclamation de la république quelques années après. En fait l’essentiel serait que la fête Nationale soit bien le reflet de son
origine, c'est-à-dire l’insurrection du peuple contre le pouvoir royal, contre le pouvoir qualifié de droit divin, contre la classe des nobles et du clergé. Bref ! Contre une minorité de
ceux qui se sont octroyé tous les privilèges depuis des siècles.
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Lundi 4 juillet 2011
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Qui a droit d'être entendu par les élus?
Je m’explique : Je pense que si les partis politiques ont une vocation à atteindre le pouvoir c’est pour mettre en application ce
qu’a souhaité la majorité des citoyens qui les ont élus dans un cadre démocratique. Bien entendu l’élaboration d’un programme doit être le fruit de contact et de débats entre les partis et leurs
membres mais aussi entre eux et les diverses organisations qui ont déjà affiné des sujets importants. C’est donc à propos de ce qui concerne ces derniers que je tiens à faire part de nos
réflexions. Quand je dis ‘‘nos’’ je veux dire l’ensemble des membres de la Fédération Départementale des Libres Penseurs de lot et Garonne, affiliée à la Fédération Nationale. Nos études portent
sur tous les sujets de société dans le cadre d’une République une indivisible et laïque dont, principalement la laïcité car généralement tous les autres sujets en dépendent. L’organisation de
conférences débats sur ce sujet coûte très cher et il faut bien le reconnaître, ne mobilise pas les foules. Ainsi, en février dernier, j’ai sollicité par lettre auprès du président du Conseil
Général la permission d’intervenir, accompagné de Marc Blondel, notre président national, devant l’assemblée des conseillers pour débattre de la laïcité et rappeler les grands principes de la loi
du 9 décembre 1905 sur la séparation des Eglises et de l’Etat, qui sont, il faut bien le constater, de moins en moins respectés. Quelques semaines après, j’ai reçu une lettre de non recevoir à ma
demande. Par la suite et vers la fin du mois de février nous nous sommes entretenus par téléphone pour m’expliquer sur les raisons de ma demande. Suite à cet entretien le Président du CG m’a
promis de réexaminer ma demande et qu’il me ferait part de sa réflexion dans les 15 jours qui suivront les élections des conseillers généraux, soit après le 27 mars. Après un mois d’attente, sans
réponse, j’ai tenté de le joindre au téléphone en laissant un message qui a son tour est resté sans réponse. Je sais que son mandat doit occuper une
très grande part de son temps et j’ai donc patienté trois mois de plus pour le relancer à nouveau. Sans réponse à ce jour, j’en conclu que ma demande est définitivement rejetée. Les élus sont
vraiment plus près des citoyens ! Oui mais quelle catégorie de citoyens?
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Vendredi 13 mai 2011
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Je viens de lire La lettre envoyée à Nicolas Hulot (ne pas confondre avec le Monsieur Hulot qui a passé ses vacances au bord de la mer en 1953) par M. Bernard
Debré, ancien ministre député de Paris, professeur Chirurgien urologue pour ne citer que ses titres les plus connus du public car il possède une carte de visite bien
plus longue que le bras de n’importe quel quidam. Que dit cette lettre ? : Cher Monsieur Hulot, Comme j’ai vibré en contemplant vos aventures télévisées. Que de difficultés
n’avez-vous pas rencontré. Que la terre est belle etc. etc. puis, mine de rien, il lance une petite pique en précisant qu’il faut aussi remercier
ceux qu’ils l’ont aidé, les Bouygues et compagnie en soulignant au passage, qu’il (Nicolas) avait un salaire ‘‘avoué’’ de 30.000 € par mois auxquels s’ajoutent les petits bonis d’à coté. Il
(le professeur) continue la liste des flatteries avec pleins de sous-entendus qu’il laisse aux lecteurs le soin de les imaginer. Après cette entrée
en matière pleine de flagorneries, il le descend en flèche. On pourrait se demander pourquoi. « Et bien je vais vous le dire ! » (Petite
formule empruntée à qui vous savez) : Nicolas entre en politique mais certainement pas du bon côté car il lui précise qu’il allait se présenter ‘‘à gauche’’, en enchainant :
« faire de la politique vous va comme une chaussette à un boa, comme des échasses à une girafe, etc ; etc. »
Je ne me positionne pas ici en faveur de tel ou tel candidat mais je constate que la droite
doit être en plein désarroi pour qu’une personnalité telle que le Pr Debré, s’arroge le droit de juger Nicolas Hulot sur ses intentions concernant la candidature aux présidentielles. Vous voyez,
le peuple est souverain mais tout le monde ne semble pas avoir le droit de se présenter à ses suffrages.
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Mardi 10 mai 2011
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Sud-Ouest du 10 mai 2011 – BIRAC sur TREC
Quelle tristesse ! Imaginez donc ! La cloche de l’église de Birac, classée au mobilier des monuments historiques, était au
bord de la fêlure. Il paraît que la réparation ne pouvait pas attendre, alors la cloche a été confiée à une entreprise de restauration du Maine et Loire. Evénement exceptionnel, sans doute
puisque le journal consacre une demi page avec une photo représentant le maire lançant un dernier regard sur ‘‘sa’’ cloche avant son départ.
Quelques petits détails : Premièrement, il est spécifié qu’à un certain endroit l’épaisseur du bronze est de 40 mm alors que la côte nominale
est de 53 mm soit une usure d’environ 25 % qui peut entraîner une fêlure, c’est pourquoi, il aura été donné comme ordre, de ne plus faire sonner à la volée. Alors ? Pourquoi tout simplement,
ne pas laisser la cloche au repos permanent afin d’éviter sa détérioration et chose principale, économiser une dépense évaluée à 11.600 euros. Deuxièmement, le maire annonce que lors du retour de
la cloche, il organisera une fête dans le village, en ajoutant : « Faut dire que les habitants sont très attachés à leur patrimoine »
et de conclure « La cloche appartient au village. En attendant, le silence n’est pas tombé sur Birac.
Une deuxième cloche plus récente apportait déjà son soutien à la première. En intérim elle assure toutes les heures et les messes, [….], c’est l’identité d’un village » Etrange !
Non ? Encore un maire qui apporte beaucoup d’importance aux affaires religieuses en classant sans distinction tous les citoyens comme faisant partie d’une ‘‘communauté religieuse’’.
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Dimanche 8 mai 2011
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On parle de plus en plus de ‘‘patrimoine immatériel’’ Késaco ? récemment, on y a inclus la tauromachie mais depuis quelques
années on essaie de faire croire à l’ensemble de la population, que dans la région Aquitaine l’occitan en faisait partie. Donc, on s’évertue à développer au sein de l’école publique des
manifestations, des ateliers, des séances, des classes, enfin toutes sortes de prétextes pour ‘‘animer des cours d’occitan. Est-ce vraiment le rôle de l’école de la République et celui de sa
représentante, l’inspectrice d’académie du département, de s’investir dans une telle opération ? Bien entendu, je suis pour une totale liberté individuelle qui doit permettre à tout citoyen,
d’apprendre, de pratiquer, de promouvoir et même d’idolâtrer toute sorte de chose mais dans le cadre de la sphère privée. A une époque ou les enseignants se plaignent, à raison, d’avoir des
classes surchargées et de ne pas avoir assez de temps pour appliquer le programme scolaire et de s’occuper des élèves quelque peu en difficulté, ils doivent en plus enseigner des matières dont
les enfants n’en auront rien à faire car pour la plupart, leur souci majeur sera d’assurer leur avenir, principalement dans la recherche d’un emploi. Pour moi, la ‘‘solidarité’’ n’est pas un vain
mot et l’impôt en est le régulateur mais je refuse que mes impôts servent à financer ce genre d’enseignement public qui ne peut qu’à terme diviser la République en dressant ses citoyens les uns
contre les autres. A cet effet je rappelle ici l’extrait d’un article passé dans le Sud-Ouest du 26 mars 2007, rubrique ‘‘Toulouse’’, je cite : « Des militants occitans ont annoncé la proclamation d’un gouvernement provisoire chargé d’élaborer la première constitution des Pays d’Oc et de faire reconnaître aux
yeux du monde l’existence d’une nation occitane ».
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Mardi 3 mai 2011
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La tauromachie est condamnée par les trois quarts des français. Qu’est-ce que le gouvernement en a à foutre ? Rien, bien entendu ! Le peuple souverain ! Où est-il ? A la niche, il est tout
simplement muselé. Alors pour faire plaisir à quelques illuminés, la France inscrit cette ignominie au patrimoine culturel immatériel de la France. Comment pouvons-nous accepter la glorification
de la torture des animaux ? Dans ce contexte, pourquoi ne pas organiser un retour aux jeux du cirque de l’antiquité dont les acteurs dans l’arène seraient les ministres et les élus, favorables à
cette cruauté.
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Lundi 25 avril 2011
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Sud ouest du 23 avril 2004 – Actualités
Sommes nous à l'ère de Clovis ? That’s the question ! Dans une royauté, il est normal et même logique que le premier ministre assiste à une cérémonie religieuse puisque le roi ou la reine,
chef de l’église de son pays ou couronné par le pape, est prétendu être le représentant du ‘‘tout puissant’’ quelque soit la religion dite
monothéiste. J’ai du être victime d’un très grave traumatisme ces dernier temps car je suppose que notre république, dite laïque, avait du faire l’objet à mon insu d’une énième modification de sa
constitution, pour dépêcher le premier ministre auprès du Vatican afin de représenter la ‘‘Gaule’’ à l’occasion de la béatification de Jean-Paul II. Après renseignements pris, je suis bien resté éveillé ces dernier mois mais, comme nos élus n’en sont plus à une entorse près faite à nos institutions, je
constate que le grand sachem de Latran n’hésite plus à faire comme si. Où sont les laïques ?
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